En attendant des nouvelles de nos représentants…

Posted on 7 décembre 2010 par

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Deux mois après l’assemblée générale du corps scientifique du 7 octobre dernier lors de laquelle la délégation du corsci au Conseil d’Administration a été désavouée par une très large majorité des corsci présents (85 sur 98), cette délégation ne s’est toujours pas prononcée sur la question. Aucune réunion, aucun communiqué, pas même la moindre lettre d’information n’a été diffusée de la part de la délégation du corsci pour justifier leur refus d’entendre le mécontentement de leur base. Nos représentants semblent vivre aujourd’hui dans une bulle, coupés de leur électorat et témoignent d’une parfaite indifférence à l’égard du corps qu’ils sont censés représenter.

L’avis rendu par le service juridique de l’université quant à la potentialité d’organiser des élections anticipées des membres du CA a conclu que pour pouvoir réélire un administrateur, il fallait que l’administrateur en place démissionne. Ainsi, il suffirait à chacun des membres de notre délégation désavouée de démissionner pour que nous soyons à même de retourner aux urnes et de nous choisir à nouveau des représentants (les démissionnaires pouvant se re-présenter, bien entendu). Mais nos représentants actuels ont apparemment choisi de faire fi de la demande de l’AG du corsci (qui a précisément requis leur démission) et ne semblent pas avoir pris en considération la perte de confiance témoignée par leur base. Au plus grand regret des représentés, aucun des cinq membres effectifs de la délégation n’a pris la peine de se prononcer sur cette question. Ils semblent prétendre que cette assemblée générale, convoquée par leurs soins le 7 octobre 2010 et ayant débouché sur une motion de méfiance à leur égard, n’a jamais existé. Peut-être est-ce cependant parce qu’ils sont conscients que plus aucune de leurs décisions ne sera considérée comme légitime par la base que les membres de la délégation font profil bas ?

Il faudrait tout de même que nos représentants au CA prennent conscience que le Président de l’Université qu’ils vont élire bientôt ne sera le président des corsci que si le contact est rétabli avec la base avant l’élection du 17 janvier.

Si d’aventure, et cela parait fort improbable aujourd’hui, l’interfac parvenait à manœuvrer de manière à élire celui pour l’élection duquel elle a été créée, son choix ne sera que le président d’une faction, le président d’un parti, mais certainement pas le président de l’Université Libre de Bruxelles.

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